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Samedi 25 juillet 2009
- Publié dans : Lettres d' être

Je rebondis sur le dernier article de Yentl consacré au sentiment qu'elle éprouve depuis la mort de Michael Jackson. A un moment, elle se demande un peu pourquoi on a de la peine lorsqu'un artiste meurt alors que, finalement, c'est quelqu'un qu'on ne connaît pas et que, sans doute, on n'aurait jamais connu. Combien de fois j'y ai pensé moi-même à propos de ma passion pour Claude François ! Et combien de fois ai-je entendu des gens me faire la remarque aussi.

A force, on se dit qu'on ne doit pas être normal. Se passionner pour un artiste ok mais avoir autant de peine lorsqu'il meurt, ça paraît louche aux yeux de ceux qui n'ont jamais connu ça et qui, par conséquent n'imaginent même pas le connaître un jour. On a toujours tellement de mal à se mettre dans les baskets des autres !

Les artistes sont des gens qui sont présents dans notre vie sans pour autant en faire partie. On les voit, on les écoute, on suit leur carrière et leur évolution. Ils représentent beaucoup de choses : on aime leur musique ou leur jeu si ce sont des acteurs. Dans le cas d'un Michael Jackson, même si on ne le voyait plus vraiment, il faisait partie du paysage musical depuis tellement longtemps qu'on ne risquait pas de l'oublier. C'était devenu une référence, sinon LA référence en matière de STAR mondiale. La longévité associée à la popularité fait qu'on n'imagine même pas voir ces gens disparaître... et d'ailleurs, contrairement à nous, pauvres humains banals, ils ne disparaissent pas complètement. Je pense que dans plusieurs décennies, on parlera encore de Michael. Il n'empêche qu'une disparition comme la sienne fait un choc, d'autant plus à la veille d'un retour sur scène que beaucoup de gens attendaient avec impatience.

J'ai été très malheureuse de la mort de Claude François qui m'avait fait un véritable choc aussi même si je n'avais que 7 ans et des poussières. Et très longtemps, je trouvais cette mort injuste et en quelque sorte, je ne m'en remettais pas... Pendant plusieurs années, je refusais même d'écouter qui que ce soit d'autre. A chaque 11 mars, je me sentais triste... et puis, j'ai grandi, j'ai vieilli... J'ai rencontré des gens qui sont devenus des amis. Claude François qui "m'accompagnait" alors que je me sentais très seule, a cédé la place à des gens bien vivants, bien concrets et surtout bien présents.

Et puis, l'expérience de l'Amicale Claude François, même si elle a été très belle et si elle m'a justement permis de rencontrer des amis précieux, a été l'occasion de voir quelles proportions délirantes et même inquiétantes peut prendre le fanatisme et la folie pour un artiste. Je me suis dit que j'avais peut-être été comme ça... et même, je pense qu'à 15 ans j'étais effectivement aussi monomaniaque et qu'on devait aussi me prendre pour une allumée... J'ai donc bien changé... j'aime toujours Claude François, j'aime bien l'écouter et le voir. J'ai toujours quelques photos ou posters chez moi parce qu'il fait partie de ma vie et que je ne le renie pas. C'est simplement que mes priorités ont changé.


J'ai eu besoin de m'attacher à Claude François pour avoir l'impression d'être comme tout le monde puisque lui, j'avais le droit de l'aimer comme un père ou un frère ou un ami idéal. Je me disais même qu'il était une sorte d'ange gardien... On s'accroche à ce qu'on peut quand on se sent seul et rejeté de partout. J'avais conscience que Claude François vivant n'aurait pas été différent des autres et qu'il ne m'aurait pas regardée mais là, je pouvais rêver... ça m'aidait à survivre en quelque sorte... Je me disais que je vivais pour lui, que mon "amour" pour lui faisait qu'il ne serait pas tout à fait mort. C'est con mais on n'est jamais très réaliste à l'adolescence.

J'admire d'autres artistes aujourd'hui et je sais que j'aurai beaucoup de peine lorsqu'ils disparaîtront... C'est évident. Je ne pense pas que ça reprendra les proportions que ça a pu prendre pour Claude mais je sais que ça me rendra très triste parce que ces gens font partie de mon univers depuis très longtemps aussi et que même sans les connaître personnellement, ils sont là et je les aime bien.
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Vendredi 24 juillet 2009
- Publié dans : Lettres d' être
"Soyez polis envers tous, mais intime avec peu; et choisissez les bien avant de leur faire confiance." (George Washington)

Je pense que cette citation résume assez bien ma façon d'être. Certes, je peux paraître "sauvage", certes j'ai du mal à accorder ma confiance et à aller vers les gens, mais une fois que la glace est brisée, et une fois que "des preuves" ont été données, ma confiance est totale. En revanche, comme le dit la citation, je suis polie avec les gens en général mais intime avec très peu de personnes.

Que sont ces preuves dont j'ai besoin pour devenir "intime" avec quelqu'un ou que quelqu'un devienne "intime" avec moi ?Oh, pas grand chose finalement. Des attentions régulières, y compris dans les moments difficiles, de la fidélité, du temps. C'est facile de se dire "amis", c'est beaucoup plus difficile de l'être réellement. J'ai peu d'amis réels et je ne tiens pas à en avoir beaucoup parce que je ne pense pas que l'amitié soit "multipliable" à l'infini. J'ai mis du temps à faire confiance à ces amis qui sont, effectivement devenus des "intimes".

Je ne veux pas être hypocrite et faire croire que je deviens l'amie de tous ceux que je croise sous prétexte qu'on semble bien s'entendre. Je sais que des gens ont besoin de ça ou bien aiment ce sentiment de s'être fait un ami dès qu'ils ont rencontré quelqu'un avec qui le courant est bien passé. Pourtant, selon ma conception, ça ne suffit pas. Cela dit, je ne critique pas leur façon de faire, ils ont peut-être raison d'ailleurs. Ils ont en tout cas plus de chance que moi de rencontrer de nouvelles personnes et donc de se faire de nouveaux amis... mais, je ne peux pas agir ainsi.

Je me souviens d'une fille à la fac avec qui je m'entendais assez bien. Elle me savait plutôt solitaire, timide et même un peu sauvage (oui, cet adjectif revient toujours, je sais) et un jour je lui ai raconté que j'avais passé plusieurs heures à discuter avec une autre fille qui était en cours avec moi. Ma copine me dit aussitôt :"Oh, je suis contente que tu te sois fait une amie !" Une amie ? Non. J'avais passé un bon moment en sa compagnie et j'espérais la revoir et avoir à nouveau l'occasion de parler avec elle. Mais elle n'était pas une amie.

D'ailleurs, par la suite, je suis restée quelques années en contact avec elle sans qu'elle ne devienne jamais une véritable amie et cela doit bien faire une dizaine d'années que je ne l'ai plus revue ni entendue. Cela n'enlève rien au fait que je m'entendais bien avec elle, que je l'aimais bien, que nous avons partagé certaines choses ensemble. Mais ce n'est pas une amie. Ça ne l'est jamais devenu alors comment aurais-je pu dire qu'elle en était une le lendemain de ma rencontre avec elle ?Je ne connaissais même pas son nom de famille, je ne savais quasiment rien d'elle à ce moment-là. Et réciproquement. Nous avions bien parlé de nos cours à la fac, de notre parcours scolaire... mais en dehors de ça, nous ignorions tout l'une de l'autre alors, comment parler d'amitié ?... Et même, là encore, plusieurs années après je savais plus de choses sur sa vie mais ça n'a pas fait que nous sommes devenues amies. Nous sommes restées "copines" pendant un certain temps, c'est tout.

Le fait d'avoir peu d'amis et même de connaître assez peu de gens comparativement à d'autres ne me dérange pas. Mes amis ont des privilèges que n'ont pas mes copains; mes copains ont des privilèges que n'ont pas mes connaissances. Si je commence à tout mélanger et à me confier autant à une vague connaissance qu'à un ami intime, que pensera cet ami ? Que finalement j'agis avec légèreté, que je n'accorde aucune valeur particulière à la relation privilégiée que nous avons puisque je fais la même chose avec quelqu'un que je connais à peine.

J'aime vraiment avoir une relation privilégiée avec des gens. C'est ça qui me fait dire que nous sommes amis. C'est mon petit bonheur à moi. Un bonheur simple mais capital et même vital. J'aime avoir de temps en temps la preuve qu'on me fait confiance, à moi, plus qu'à quelqu'un d'autre peut-être. Et j'espère que mes amis pensent la même chose. Qu'ils savent que ce que je leur donne de moi, je ne le donne pas à tout le monde de la même façon. C'est ça qui fait que nous sommes amis au sens véritable du terme. Et si j'apprends que de leur côté ils se mettent à se confier à quelqu'un qu'ils viennent de rencontrer comme à moi, j'en suis profondément blessée... je me demande quelle importance j'ai à leurs yeux si un inconnu peut en savoir autant que moi... et en moins longtemps en plus. Je me dis que notre relation que je pensais particulière ne l'était absolument pas. Le privilège saute. L'amitié prend du plomb dans l'aile...

Mais je réagis de la même façon avec quelqu'un qui, selon moi, se met trop vite à me parler d'amitié entre nous... je ne lui fais pas confiance ou en tout cas, je suis prudente. Je me mets alors à la place de ses amis et s'il me confie tout tout de suite, je me dis que ses amitiés ne doivent pas être bien sérieuses ou profondes. Je ne prends pas ses confidences comme une marque de confiance, mais plutôt comme un besoin de parler, de se raconter... caractéristique qu'on rencontre parfois, qui, encore une fois n'est pas condamnable, et que je ne juge pas mais qui n'attire pas ma confiance au premier abord. Ensuite, encore une fois, il n'y a pas de règle absolue et figée, bien sûr... et quelqu'un qui s'est confié très vite, qui a parlé d'amitié très vite peut, évidemment, devenir un vrai ami si la relation perdure et s'approfondit dans la durée.

D'un ami, je peux connaître les secrets (bon, pas tous, faut pas exagérer non plus), les failles, les joies, les peines profondes, les espoirs, les désirs, les besoins... Et il connaîtra tout cela de moi aussi, à force de confiance, au fil du temps, lorsque nous nous serons prouvé que nous comptons l'un pour l'autre.

Un copain connaîtra certaines choses aussi mais sans doute moins et une connaissance n'a pas à savoir tout ça... sauf si par la suite  les circonstances font que cette connaissance devient un ami, évidemment (comme je l'ai dit, rien n'est jamais figé). Je ne ferme pas la porte à qui que ce soit mais je n'ai pas non plus le besoin de me rassurer en me disant que j'ai une quantité astronomique d'amis.

Sinon, si j'éprouvais ce besoin ce  serait le signe que les amis que j'ai, en qui j'ai confiance, que j'aime tout simplement, ne me suffisent pas... qu'ils ne sont pas "à la hauteur" de ce que j'attends d'un ami au point que je me sente obligée d'en chercher partout un autre ou même plusieurs autres. Or, mes amis me comblent de bonheur. Si quelqu'un vient se rajouter, je ne le rejetterai pas, c'est évident... mais notre relation devra, comme toutes les autres, faire ses preuves.

Pendant longtemps, j'ai eu seulement 3 amis véritables. (de 17 à 30 ans environs). La vie a fait que j'en ai perdu deux sans doute parce que je m'étais trompée... ou bien parce que leur vie a changé tout simplement. D'autres sont venus s'ajouter à une époque où je me sentais très très seule... Ce n'est pas pour cela que j'ai parlé d'amitié trop vite, que j'y ai cru trop tôt même si je crevais de me sentir si seule. J'avais l'espoir qu'on devienne amis parce que c'était des gens que j'appréciais vraiment beaucoup mais j'ai refusé de précipiter les choses. Et lorsque l'un d'entre eux, qui est justement devenu l'un de mes amis intimes  depuis, a employé un jour le mot "amis" en parlant de nous, j'étais aux anges parce que c'est ce que j'espérais... mais j'ai laissé le temps faire son oeuvre afin de ne pas me bercer d'illusions et souffrir de m'être emportée trop rapidement.

Il est vrai que j'attends souvent que ce soit l'autre qui me parle d'amitié un peu comme si je ne m'en donnais pas le droit même si je pense , de mon côté, qu'une amitié est née. Lorsque je sais que je peux le dire, j'en suis heureuse mais avant, je ne me permets pas de peur que l'autre personne ne soit pas dans les mêmes sentiments et que je ne sois qu'une simple copine à ses yeux.

Alors, c'est vrai. A cause de ces principes et de ces craintes, je peux passer pour quelqu'un de sauvage voire de distant. Je sais que je le suis au premier abord. C'est par auto-protection, tout simplement. Et c'est une sorte de filtre dans un sens parce que tous ceux qui n'aiment pas ce côté de ma personnalité ne sont pas restés près de moi et n'ont pas eu l'occasion (ou l'envie) de devenir mes amis. Sans doute qu'ils auraient préféré que je leur saute au cou et que je me confie à eux très vite... sauf que je ne fonctionne pas comme ça, je suis incapable de le faire.

Mes expériences passées m'ont appris à être prudente... parce que ma nature profonde , je crois, c'est d'avoir envie d'être entourée, c'est d'avoir l'impression d'être aimée et de pouvoir dire que j'aime les gens, de me sentir le droit de le dire aussi. Mais, malheureusement, la vie m'a appris que lorsqu'on se donne trop tôt, lorsqu'on y croit très fort trop vite, on tombe souvent de haut et ça fait très mal. On m'a aussi trop souvent fait comprendre dans ma jeunesse que je n'avais pas tout à fait la légitimité qu'il fallait pour aimer quelqu'un, même par amitié (l'amour, n'en parlons pas, c'est un sujet qui fâche!).

Je ne dis pas que ma méthode "distance puis confiance" est infaillible et que les amitiés auxquelles je tiens ne s'effondreront jamais mais, disons qu'elles ont passé des caps importants, qu'elles perdurent depuis plusieurs années dans la régularité et c'est ça qui compte, à mes yeux du moins. On peut toujours évidemment se fâcher. Personne n'est à l'abri de ça. Mais j'essaie de faire en sorte que ça n'arrive pas même s'il m'arrive d'être maladroite, de mauvaise humeur, désagréable ou je ne sais quoi. Personne n'est parfait...

Mes amis sont des gens à qui j'ai donné ma confiance parce que je pense qu'ils la méritent. Je pense qu'ils m'ont donné la leur pour les mêmes raisons. Nous avons une relation privilégiée à laquelle je tiens sincèrement et profondément et à laquelle ils tiennent sans doute aussi. Nous avons appris à nous connaître et à nous accepter tels que nous sommes... Le temps semble nous donner raison. Je veux croire que ce sont des amitiés véritables.

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Jeudi 23 juillet 2009
- Publié dans : Lettres d' être
Je me sens comme lui souvent.
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Mardi 21 juillet 2009
- Publié dans : Lettres d' être
J'arrive presque à la fin de mon parcours en chansons. Voici un titre de 1989 qui me rappelle ma première sortie en boîte de nuit. 19 ans, c'est tard pour une première sortie en boîte ? Oui, je sais mais c'est comme ça... Mes parents ne voulaient pas que je sorte auparavant et puis, moi non plus à vrai dire. De plus, on ne me l'avait pas proposé à l'époque du lycée... Là, c'était une copine de fac qui s'était étonnée de mon inexpérience en la matière et qui m'avait dit que je ne pouvais pas rester comme ça. Donc, j'étais sortie avec elle et ses amis.






Je ne me souviens plus trop des autres chansons qui passaient à l'époque mais je sais que j'avais été invitée à danser par un garçon sur ce slow. Pareil, c'était la première fois que j'approchais un garçon d'aussi près. Je me souviens de cette odeur si particulière des gens en boîte : mélange de parfum, de cigarette et d'alcool... à la fin de la chanson, ensuite, je l'ai vu partir rejoindre ses amis et tout le monde a rigolé en me regardant... Je pense que c'était un pari entre eux... Et il avait dû perdre.

Bref, les boîtes, dès cet instant, j'ai compris que ce n'était pas mon truc et que ça ne le serait jamais. J'ai dû y retourner 3 ou 4 fois par la suite... Je n'aime pas. Les mecs sont là pour trouver de la chair fraîche et ils ne se gênent pas pour faire une moue dégoûtée lorsqu'ils aperçoivent un morceau de viande qui n'est pas à la hauteur de ce que l'on attend d'une fille... Alors, tant qu'à rester seule, autant l'être chez soi.
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Dimanche 19 juillet 2009
- Publié dans : Lettres d' être


C'est les vacances... Y'a le Tour de France à la télé, on voit moins de monde dans les supermarchés qui, pour leur part, commencent à penser à mettre les trucs de la rentrée en rayon (qu'est-ce que ça peut m'énerver ça !), il y a quelques places de parking libres devant chez moi même aux heures de pointe et sur le net, les blogs et les forums sont d'un calme...

Moi, je reste là... D'habitude je pars mais là, à cause de mes ennuis de dos, pas possible de prendre le risque de rester coincée quelque part entre Le Mans et Paris... Dommage, j'aime bien prendre l'air, voir un peu autre chose que mon appart de temps en temps. Heureusement, mon ami le P'tit Juju vient me rendre visite en août. On ira quand même se promener dans les environs. Je suis sûre qu'il y a des coins de Bretagne qui nous ont échappé les dernières fois !

Le temps passe pourtant à une vitesse folle. Le mois de juillet est déjà presque fini... La rentrée en septembre et moi qui ai presque toujours autant mal au dos que quand je me suis arrêtée en mai. Ras-le-bol de ça ! Surtout que je ne sais plus quoi faire. Enfin, bon... je ne vais pas me plaindre, ça n'avancerait à rien et puis ça ennuierait tout le monde alors déjà qu'il reste peu de gens qui ne sont pas en vacances pour me rendre visite, je ne vais pas risquer de les perdre en jouant les mamies râleuses et gémisseuses
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Samedi 18 juillet 2009
- Publié dans : Lettres d' être
Dans la série, on trouve tout et -souvent- n'importe quoi sur le net, voici un site qui propose de vous annoncer quand vous allez...mourir. Super, non ? Je suis sûre que vous mourez tous d'envie de le savoir !

En fait, j'ai essayé (ou presque) et c'est simplement une suite de questions basiques : fumez-vous? Buvez-vous beaucoup d'alcool ? Faites-vous une activité physique ? Avez-vous un suivi médical régulier ? Votre famille comporte-t-elle des membres qui ont eu des problèmes cardio-vasculaires ?Combien d'heures dormez-vous ? ... Bref, rien de bien original et surtout rien qui prouve quoique ce soit. On connaît tous les fumeurs -buveurs -fêtards qui ont vécu très vieux et des gens très raisonnables qui faisaient attention à tout tout le temps et qui sont morts très jeunes. En plus, le test néglige bien sûr l'imprévisible donc les accidents dont tout le monde peut être victime et qui mettraient prématurément fin à une vie qui promettait d'être très longue selon les autres critères ci-dessus cités. Donc, c'est bel et bien du n'importe quoi mais... évidemment, y'a des sousous à la clé pour ceux qui ont monté ce truc... Ben oui ! Pour avoir votre résultat final (ou fatal) il faut payer !!! Si, si !

C'est un peu comme les attrape-couillons qui proposent d'envoyer un sms pour savoir qui nous aime ou combien d'enfants on va avoir ! Faut-il être bête pour y croire ! Mais après tout, ils ont raison tous ces gens... ils se font du fric sur la connerie humaine... y'aurait pas de cons, ils ne tenteraient même pas ce genre de débilités. Alors, à qui doit-on en vouloir ?  A ceux qui profitent des crétins ? Ou aux crétins qui tombent dans ces pièges grossiers persuadés d'avoir affaire à quelque chose de sérieux ?
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Vendredi 17 juillet 2009
- Publié dans : Coups de gueule
Il y a des règlementations pour plein de choses de nos jours et je suppose que ce n'est pas plus mal... dans certains cas. Mais, quand même, faut pas pousser mémé dans les orties quand elle n'a pas de culotte !

L'autre jour, un employé d'une entreprise qui "soigne" les chaudières vient chez moi parce que j'avais l'intention de changer la mienne, de chaudière, avant l'hiver. C'est pas qu'elle ne fonctionne plus mais elle fait un bruit pas possible quand je prends de l'eau chaude. J'ai pas envie qu'elle me claque entre les doigts en hiver quand on a besoin de se chauffer. Donc, l'employé arrive et commence à vérifier toutes les pièces de mon appart. Je précise que je suis située nord, nord-est donc, on ne peut pas dire que chez moi il fait super chaud, même quand dehors il y a du soleil (même au moment de la cannicule, quand chez les autres ça montait à 33 ou 34, moi je restais à 28  au max...)

Donc, il regarde les aérations des pièces et commence à parler des portes qu'il faudrait raboter dessous parce que l'air ne peut pas passer suffisamment. Quoi ? Et comment je fais, moi, pour raboter sous mes portes ? Et puis, de l'air y'en a plein chez moi ! En plus, à cause du chat tout est toujours ouvert ! Ouai, sauf que le monsieur il n'en a pas la preuve... Ensuite, il va dans ma chambre... Chambre qui, en hiver, avec le chauffage à fond est à 15 degrés parce qu'il y a une putain d'arrivée d'air quelque part au niveau de la fenêtre... Donc, j'ai bouché l'aérateur, pensant que ça changerait quelque chose... L'autre, il me dit que c'est pas légal et gna gna gna avec en plus la porte qu'il faudra raboter. Je lui explique -plus ou moins aimablement- que c'est pas lui qui n'a que 12 degrés le matin en hiver (parce que je ne laisse pas le chauffage by night, j'ai horreur de ça). Il me répond qu'il n'en a rien à foutre, qu'il obéit à un règlement, qu'il y a des obligations, que s'il ne les respecte pas il va perdre son accréditation ou je ne sais quoi... Ok, mais qu'est-ce que ça peut lui faire si je meurs asphixiée par je ne sais quel gaz ? Il s'en tape, lui ! J'irai pas porter plainte contre lui, puisque je serai morte ! Alors, il la perdra pas son accréditation !

Et deux jours après, je reçois une lettre me disant que leur employé avait noté une "non-conformité" (comme c'est bien dit) dans une chambre (en plus, ils disent pas laquelle...) et le lendemain, re-lettre de mon syndic cette fois (donc, en plus, le mec c'est une balance) pour me signaler à nouveau cette "non-conformité" que je me dois de rendre conforme au plus vite... Mais, c'est qui qui se  transforme en glaçon toutes les nuits d'hiver ? Qui sent de l'air passer jusque dans son lit quand ce putain d'aérateur de merde n'est pas bouché ? C'est pas eux, que je sache... donc, rien à foutre de leurs recommandations et de leur règlementation brestoise, française ou européenne ou même universelle ! Je m'en tape le coquillard et je ne vais pas non plus raboter mes portes parce que je ne sais pas faire ça et que le monsieur a dit que ce n'était pas leur travail de le faire... Ok mec, mais dans ce cas, tu ne m'obliges pas à le faire... si tu y tiens tant, tu le fais toi-même, c'est pas plus compliqué que ça !

Alors, les règlementations de ci ou  de ça, je veux bien mais y'a un moment où faut pas exagérer non plus. Quand on voit qu'un appart est bien aéré, même un peu trop parfois, faut arrêter de suivre bêtement et mécaniquement des chiffres de merde qui ne tiennent pas compte des particularités de chaque logement. Je ne vis pas dans une boîte hermétique, loin de là, alors qu'il me lâche la grappe avec ses non-conformités !
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